expositions 

Béatrice 
WOLFF

Du 20 octobre au 17 décembre 2022

Originaire du Nord de la France, Béatrice Wolff a suivi jusqu'à l'âge de 18 ans divers ateliers aux Beaux-Arts de Dunkerque : nu, gravure, sérigraphie, nature morte…

Elle vit aujourd’hui près de Montpellier.

De ses nombreux voyages, elle puise dans le souvenir des sensations, les couleurs sud-américaines, les signes et les symboles de la culture aborigène australienne ou encore l’art ancestral japonais à travers l’usage de l’encre de Chine. 

Ayant tissé des liens entre toutes ces cultures, elle réintroduit subtilement ses sensations et ses souvenirs par des textures et surtout par la couleur. 

Son matériau de prédilection est le papier, fil conducteur de son travail.

A partir de ces papiers souvent choisis pour leur attractivité, elle crée avec ou par-dessus un simple morceau en puisant de son énergie. Ses fragments vivants qui peuvent raconter une histoire, sont collés, découpés, déchirés ou froissés et déposés sur la feuille blanche sur laquelle elle rajoute quelques traces de peinture, de l‘encre de Chine ou de la bombe. 

De là, s’assemblent subtilement des couleurs énergiques, vives, fortes, fluorescentes paradoxalement harmonieuses et se forment des compositions parfaitement équilibrées comme des patchworks de vie, de souvenirs, de sensations. 

En mixant la peinture au collage, elle exprime ses idées et ses sensations par des signes, des images. Par ses palettes lumineuses, elle renforce et dynamise ses compositions.

Elle arrive aussi à produire des peintures imitant ses collages, à la frontière entre les deux techniques, rajoutant une expérience visuelle dans ses compositions. Ou parfois elle réalise également des monolithes très simples proches des papiers qui sont aussi sculpture.

Elle trouve alors sa propre écriture, son propre langage jouant entre la sculpture et la peinture. 

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 Les compositions de Béatrice Wolff sont subtiles mais évidentes, joyeuses, lumineuses et efficaces. 

Installée aujourd’hui à Montpellier, Béatrice Wolff crée dans son propre atelier et expose régulièrement son travail.

“J’aime me passer de modèle et m’affranchir de la réalité virtuelle. Je ne représente pas d’objet du monde naturel, réel ou imaginaire mais seulement des formes, et des couleurs pour elles-mêmes.

Je laisse mon esprit divaguer au service de mes créations. Je raconte des histoires grâce aux signes.

Chaque collage, encre ou peinture vient de mon cœur, de toutes les aventures de ma vie. Je mets sur papier ce que je ressens, ma réalité…, mettre mes pensées, mes émotions sur papier, retranscrire visuellement mon ressenti, c’est ma manière d’être artiste.  Créer est mon espace total de liberté. »

Clotaire Lehoux
Du 12 mai au 10 juillet 2022

"Cette suite de dessins composée de 5 panneaux de tailles identiques et de 8 panneaux verticaux s’érigent comme un édifice dédié à l’imagination.

 

Les 3 portes centrales dessinées dans un esprit art-nouveau font apparaître des formes organiques où la lumière devient fantastique.

 

Deux formes libres ferment cet ensemble à la façon de panaches.  

 

Les panneaux verticaux s’apparentent à des colonnes inspirées de portails de cathédrales où les formes libres se répètent en motifs."
 

"Le dessin est une façon différente de composer en comparaison à la peinture où la couleur et la matière offrent de nombreuses possibilités.

L’importance de la gestuelle participe à dynamiser la composition par une écriture déterminée et parfois automatique.

Les éléments naturels tels que la lumière, le vent, le végétal habitent ces compositions pour leur donner un sens universel. »

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Alexandre Clanis
À partir du 2O janvier 2022

Alexandre Clanis vit et travaille à Bordeaux.

 

C’est au cours d’un premier voyage en Chine qu’Alexandre découvre à travers la peinture et l’architecture chinoises la notion de vide. Cette rencontre avec la pensée orientale marque un premier tournant. Cette expérience génère chez lui une soif intuitive pour l’espace qui le pousse à débuter des études d’architecture et de paysage entre Bordeaux et Bruxelles. Il obtient son diplôme grâce à un travail de recherche intitulé « De la mise en retrait au dépassement », qui explore le rapport d’espace entre architecture et peinture. Alexandre prolonge sa recherche sur les notions de mise en retrait et de dépassement à travers l’écriture notamment. Désireux de mettre en réalité ces développements, il dirigera son travail vers la peinture et l’installation, dont il multipliera les réalisations. 

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Duda Moraes
A partir du 28 octobre 2021
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Depuis qu'elle s'est installé à Bordeaux l'artiste franco brésilienne Duda Moraes dit avoir redécouvert dans sa pratique la chaleur et l'abondance végétale de son pays natal. 

Dans cette série de peintures intitulée "Flores" elle utilise le thème des fleurs comme vecteur chromatique, en combinant la peinture à l'huile aux couleurs denses à la peinture acrylique fluor créant un effet visuel intense sur des toiles  de grands et petits formats. De parfaites compositions faisant référence à Manet ou Cézanne aux formes douces et sensuelles se mêlent à une explosion de couleurs faisant référence à l'exubérance de la flore tropicale. Elle présente aussi à La Galerie du Petit atelier une nouvelle œuvre tout en tissus, la série "Textile" à partir d'études de ses peintures. 

On pense ici à Viallat pour la grande harmonie de ses couleurs et à Matisse et ses incontournables collages. C'est avec ces nouveaux matériaux qu'elle explore autrement la couleur son thème de prédilection, avec ses impressions déjà prêtes à acquérir une oeuvre en volume, par couches successives d'assemblages .    

Sébastien Mahon
A partir du 3 juin 2021

La nature s’observe de tout point et offre à chaque fois une invitation vers des lieux, mais aussi vers un état. 

 

Mon regard sur la région s’est transformé avec le temps, et il m’est apparu une nouvelle écriture du vivant. Elle s’est révélée avec le papier de riz. J’ai réuni ici quelques pièces telles que des « kakejiko » ( kakémono) et d’autres formats issus du travail initial autour de ce sujet que je poursuis, au lavis de couleur, sur un savoir faire propre à ce support (marouflage).

 

En y travaillant, j’ai rapproché l’éclat de l’encre et celui d’un signe sur ce mélange de tropisme et d’entropie. Le pin (pinus pinastre) s’est imposé comme principal sujet, par sa raideur ou ses torsions animales, ses turpitudes, ses incantations célestes. Sa danse qu’on devine d’un invisible et infini ralenti. 

 

En observant ce lien avec le littoral, la lisière de la forêt, la culture de l’arbre ou sa désobéissance sauvage primitive, je me suis laissé prendre par la poésie de ce réel hypnotique.

 

Alignant mon équilibre sur sa gravité, vacillant sur ses hauteurs, face à notre même astre, aveuglé par le blanc du papier, l’espace se révèle, en contraste et valeur. 

Avec des pigments colorés, sombres, en jouant de l’eau et de l’air, de fragments et nuées chaotiques, j’entrevois dans cette métaphysique, un écho au cosmos.

 

La tête inclinée, renversée. En dessous et devant tout « ce peut-être et ce doit-être ». Comme un nouveau-né, je me retrouve à ignorer tout de ce monde, et m’en sentir alors, d’autant plus heureux.

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Bernard Penalba:
"Empreintes"
01/02/2021 - 16/04/2021
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Natif de la région Occitanie, plus précisément de Cahors dans le Lot, Bernard Pénalba quitte sa terre natale pour aller faire ses études aux Beaux-Arts de Toulouse où il rencontre Bernard Arin, fondateur du Scriptorium. Ce maître et défenseur de l’enseignement de la lettre en Europe va orienter son travail sur la recherche typographique. Dans un deuxième temps, Bernard Pénalba décide de poursuivre ses études aux Beaux-Arts de

 

Bordeaux pour compléter son enseignement.
Une vie, plusieurs vies, sa passion est multiple ; il consacre son temps au dessin et à son travail de recherches plastiques.

 

Ce sera toujours un rapport au noir et blanc qui l’animera, la recherche de la forme, de la contre-forme, comme dans son travail de la lettre. Le thème du végétal va être sa source d’inspiration, retour à son enfance, ce terroir où règne la beauté d’une nature encore préservée. Jardin de jeu, jardin du je, son paradis perdu, là où seule l’envie de faire est présente. Les contraintes extérieures disparaissent et le dialogue avec l’outil, l’encre, le papier est sa seule injonction.

 

Sa technique renoue avec le travail du monotype. Simplicité de moyen il travaille ses empreintes avec des encres qu’on utilise habituellement en linogravure.
De multiples essais lui permettent d’expérimenter les surfaces des feuilles encrées. En même temps il y a une réflexion sur ses compositions, parfois extrêmement libres sur la surface du papier, parfois très structurés. Dans ce dernier cas la forme géométrique participe à l’œuvre.

Hélène Duplantier :
"L'appel de la forêt"
10/09/2020 - 10/12/2020


Originaire des Landes, Hélène Duplantier  obtient une maîtrise d’arts plastiques à l’Université de Bordeaux et un DEA d’Esthétique et Sciences de l’Art à l’Université Paris I.

Hélène a travaillé dans la décoration cinéma et théâtre et dans l’illustration pour différents magazines. Actuellement, elle enseigne aux MAD ( Musée d’Arts Décoratifs ) et intervient dans des stages pour la Fémis et le conservatoire national supérieur d’art dramatique, ainsi que des centres d’art.

 

Son activité de peintre l'a conduit à expérimenter toutes les techniques picturales, elle se tourne tout particulièrement vers le dessin et l’aquarelle rehaussée à la mine graphite.

 

"Dans mes séries sur les serres, les forêts je cherche à confronter la luxuriance végétale, à l’enfermement et à la discipline, en mettant en scène l’irruption du sauvage, dans une prison architecturée".

 

Hélène Duplantier

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Bernard Penalba/Victor Cornec/   Laurence Bastide. 
"Encrages"
24/05/2019 - 26/05/2019
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